Bonjour à tous,
Voici donc comme promis le
premier article de « La chronique manga » avec pour l'occasion un petit logo.
Aujourd'hui je vais vous présenter un manga issu de la saga « Dragon quest ».
Tout d’abord il faut savoir que
« Dragon quest » est une série de jeux vidéo qui a débuté en 1986 et
dont le monde et le character design ont été confiés à Akira Toriyama, le papa
de DragonBall.
La dernière sortie en date est un
remake sur smartphone de Dragon Quest VIII « l’odyssée du roi
maudit » sorti en 2006 en France
sur Playstation 2, je vous le conseille
car il est excellent.
Par ailleurs une première adaptation
manga a vu le jour nommée « Fly » en 37 volumes entre 1996 et 1999 en
France adaptée en anime en 1994 et diffusé sur TF1 (Club Dorothé). Malheureusement l’anime ne
couvre que les 9 premiers volumes et termine du coup en queue de poisson.
Ce manga a été réédité par « Tokam »
à partir de 2007 sous le nom « Dragon Quest: La quête de Daï ».
Je vous invite à lire ce manga
qui est un classique et un très bon shonen héroïc fantasy.
Bon c’est tout pour l’introduction, mais
je me devais de vous présenter le contexte. Le manga qui nous intéresse aujourd’hui est :
« Dragon Quest, l’emblème de Roto ». Il s’agit d’une nouvelle
histoire se déroulant dans le monde de Dragon Quest. C’est un manga en 21
volumes parus au japon entre 1991 et 1997, mais qui arrive seulement chez nous
(4 volumes à date).
Scénario : Fujiwara Kamui
Dessins : Fujiwara Kamui
Synopsis :
Après la défaite du Dieu du Mal
Zoma, les descendants du héros Roto, Loran et Carmen ont emporté chacun un fragment de l’emblème mythique de leur aïeul et créé 2 royaumes.
Après 100 ans de paix, les forces
du mal refont surface et les royaumes se retrouvent à nouveau en guerre. Le roi
de Carmen parti au front laissant sa femme enceinte au château se retrouve face
à une étrange statuette qu’il emporte avec lui. De retour au royaume il n’est
plus le même, il semble possédé et souhaite baptiser le prince, son fils, d’un
nom maudit. Il laisse entrer les armées du mal et le royaume entier se retrouve dévasté. Seuls survivants, Lunafrea
(la fille du général en chef des armées de Carmen) qui emporte avec elle le
prince Arus.
Pendant 10 ans elle élève Arus
dans le plus grand secret mais ils allaient bientôt être débusqués.
Classique mais efficace :
Nous sommes donc plongés dans une
histoire épique mais somme toute classique. « Le bien contre le mal »,
avec des gentils naïfs mais courageux, et des méchants très méchants mais
parfois au cœur tendre. On se laisse malgré tout très facilement prendre au jeu
grâce à une narration rythmée et à l’univers très riche de « Dragon Quest ». Le bestiaire est comme celui des jeux vidéos très varié, ainsi nos héros vont croiser toutes sortes d'animaux, démons, monstres, mais également des personnages charismatiques, drôles, maladroits... Ce monde regorge de mystères, comme ce bateau qui vogue sur le sable, cette tour qui disparaît... La magie est aussi de la partie, on y retrouve les sorts connus des jeux vidéos qui étaient également présents dans "La quête de Daï" : le feu, la glace, le vent...
En réalité ce manga souffre
uniquement d’une sortie très tardive. Depuis les années 90 beaucoup de shonens de ce type sont sortis et le lectorat a évolué. Cela se ressent dans le
scénario assez simple bien que très sympathique, et également un peu dans les dessins,
certaines cases sont très épurées sans ombres avec beaucoup de blanc. On reconnait malgré tout le character design de Toriyama (même si les dessins ne sont pas de lui), le héros ressemble étrangement à Sangoku ce qui peut être déroutant au départ, mais qui finalement apporte cette petite pointe de nostalgie particulièrement appréciable.
En bref :
En conclusion je dirai que c’est
un bon shonen héroïc fantasy que je vous recommande, il a un petit air de déjà
vu, mais pour certains d’entre nous il aura un très bon goût de nostalgie. Cependant pour ceux qui n’ont pas lu « Fly / Dragon
Quest : La quête de Daï », je vous conseille de commencer par lui car
il est à mon sens un cran au-dessus. C'est pourquoi je lui attribue la note de 3.5/5.
Vous pouvez retrouver ce manga
sur l’application « Manga Rock » que je vous ai présentée, et
également dans toutes les bonnes « librairies ».
Ce sera tout pour aujourd’hui, je
vous laisse avec un petit Fanart de cette série à retrouver également dans la
section éponyme.
Bonne lecture et n’hésitez pas à me laisser vos impressions en commentaire.
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